je suis d'accord avec Cloé

le plus important est de se dire que nous ne sommes pas trop des anormaux
savoir que l'asexualité existe et qu'elle est partagée par 1% de la population, c'est déjà réconfortant !
après qu'elle soit plus innée qu'acquise ou un peu des deux. Qu'elle se transforme un peu (en hypo, pour parler comme maintenant - j'ai quand même du mal à imaginer qu'on peut passer du non-désir ou absence de désir à hyper

, à la rigueur à la "normale" (mais qu'est-ce que la normale ? ) ) .
oui, faut pas trop se prendre le chou

, il faut juste savoir où on se situe grosso modo, ce qu'on veut ou pas, ou ce qu'on est prêt à concilier (ou pas). et ça, le concept de l'asexualité nous apporte au moins un début de réponse, à défaut d'une réponse entière en nommant un peu les choses.
c'est mon cheminement depuis +5 ans (je n'aurai sans doute pas dit ça au début)
