standby a écrit:
Je lisais dans un autre message que l'asexualité était encore a priori considéré comme pathologique.
Bien que je ne me sente pas "malade" ou mal à l'aise avec cette tendance à l'absence de désir sexuel d'autrui, je me sens décalée vis à vis des autres, marginalisé et surtout dans l'impossibilité de nouer des relations amoureuses.
oui, tu as raison, j'ai ressenti cela pendant longtemps mais depuis que je "sais" que je ne suis pas toute seule, je me dis que j'ai une minuscule chance et cela, c'est mieux que de se dire que c'est impossible.
standby a écrit:
D'où une grande souffrance. Non pas de l'asexualité en tant que telle mais du fait que ça bloque ttes mes relations potentielles qui soient sont avortées ou soit tournent à l'amitié simple, ce qui ne me convient pas non plus...
j'ai été en face d'un choix il y a quelques années et bien, j'ai préféré garder son amitié que perdre cette relation. Et aujourd'hui, notre relation est loin des yeux mais présente dans nos vies et tout est clair
je ne sais pas trop mais je trouve que lorsqu'on fait une rencontre avec laquelle on se sent bien, mais qu'il n'y a rien de plus de son côté, je trouve qu'il vaut mieux prendre ce qu'on vous offre ou peut vous offrir et le vivre que de tourner le dos à cette rencontre. Biensûr, il faut que cela soit simple, mais bon, il faut se dire que ce n'était pas la Bonne Rencontre et qu'elle viendra (ou pas

) plus tard
standby a écrit:
Bref, c'est très dur à vivre au quotidien et je me rends compte que je devrais probablement me résigner à ma solitude sans avoir jamais partagé d'amour...
Il ne faut "jamais" se résigner, encore plus quand on est jeune

mais il ne faut pas que vivre dans cet espoir non plus.. il faut avancer et ne pas fermer de porte

Bref, je suis d'accord avec Expédit : mieux vaut être seule que mal accompagnée
mais la tendresse avec un grand T, c'est un manque surtout quand on n'est pas "aromantique",
