Véro a écrit:
amaryllis a écrit:
je ne sais pas se que vivent des femmes, de mon age, comme moi qui on découvert tardivement ,on va dire ,le faite d'etre A,dans leur couple ,je voudrais bien avoir des temoignages de leurs vie .:
J'ai donc 41 ans et ai aussi découvert récemment le terme d'asexuelle. J'ai eu de nombreuses expériences et toutes se sont mal terminées plus ou moins à cause de ce problème (je le vis comme un problème). Au début de la relation, j'arrivais à accepter d'avoir des relations puis peu à peu cela devenait pour moi insupportable (sensation de viol) et je cherchais par tous les moyens à y échapper. Mes compagnons ont souvent traduit cela par un manque d'intérêt à leur égard et m'ont quittée ou je les ai quittés car cette sensation de viol finissait par éteindre mon amour. Avec l'un d'entre eux, j'ai réussi à m'exprimer sur le fait que je n'aimais pas cela. Ce qu'il a entendu avec une grande empathie mais nous nous sommes quittés (pour pleins d'autres raisons). Nous entretenons actuellement une amitié qui dure depuis treize ans. C'est avec l'homme que j'ai épousé que cela s'est avéré le plus dramatique. Je ne lui ai pas parlé de mon rapport à la sexualité : autant par peur de le perdre que parce qu'il m'aurait été difficile de le lui expliquer puisque ce n'était pas clair pour moi. Je l'aimais à la folie et pensais pouvoir faire semblant pour le garder.
Après la naissance de notre première fille, j'ai commencé à mal supporter mes obligations conjugales et lui a commencé à très mal le prendre. J'ai essayé alors de lui expliquer ce que je ressentais mais il ne m'a pas crue (tout simplement !) et a alors pensé que j'avais une multitude de relations que je lui cachais et que c'était pour cela que je n'avais pas envie avec lui. Nous avons eu une deuxième fille (un miracle vu la fréquence de nos rapports...) et notre vie de couple est devenue un enfer. IL en devenait violent (je pense qu'il avait aussi de gros problème de confiance en lui et de plus il buvait). Alors je l'ai quitté et suis partie avec mes deux filles que j'élève seule. Maintenant, je sais ce que je suis et , depuis que j'ai découvert ce forum, je ne ressens plus ce sentiment de honte d'être A.
Je sais aussi que PLUS JAMAIS je ne tenterai de vivre avec un S !
Comme beaucoup, j'aimerais rencontrer un (ou une) A mais cela risque d'être difficile puisque c'est une part de notre identité qu'il est difficile d'afficher dans notre société. Il reste la solution d'un site de rencontre dédié aux A, mais là aussi, même si je souhaite qu'il en existe, je me vois mal passer par un site de rencontre. Ce serait tellement mieux de rencontrer notre âme soeur au hasard de la vie. Un reste de romantisme... En fait, je crois que je suis complètement désabusée
Je me retrouve beaucoup dans ton histoire,j'ai ton age et moi aussi je n'ai decouvert le mot Asexuelle qu'il y a peu.
J ai eu bien sur des aventures amoureuses, mais sexuelement je peut les compter sur les cinq doigts de la main,avec le pere de mes enfants nous avons vecu plus de 10 ans ensemble et tout s'est terminé dans la violence sexuelle venant de sa part .Cela a étè une delivrance losque je me suis retrouvé seule .
Mes enfants devenu grands m'ont un peu poussé ,et j'ai trouver mon compagnon actuel sur un site de rencontres,nous partageons pas mal de choses ensemble,mais c'est un S
Pour le moment nous nous vivons pas sous le mm toit et nous nous retrouvons regulièrement, l'ideal serais qu"il soit A,mais cela n'est pas possible, cela ma pese souvent, je ne sais pas ou va notre relation,et je vis au jour le jour.