Korrigane a écrit:
Oui, célibataire je suis. Et heureuse, même si j'avoue que le manque de tendresse est parfois dur à surmonter... Mais ça passe !
Ok moi aussi, bref des fois on a de la chance de faire ce qu'on aime sans rendre compte a quelqu'un, c''est sur que des fois on aimerais avoir a qui parler mais bon, il pas pour autant la laisser tomber quand la personne nous soule et nous barbe, pour divers raison, histoire de couple, des fois on se dispute pour un rien . Si si, une fois pour des histoires de baguettes et de merguez, des fois rester seul ca fais du bien, on se disputemoins pour un rien.
Korrigane a écrit:
Et pour l'instant, ma priorité c'est ma maison vu que je fais construire (seule, bien sûr) et que ne pas avoir une épaule sur qui se reposer un peu me pèse.
Alors mon plus bel oeuvre , c'était de faire tenir des rideaux a coup de marteaux et avec des vis, le résultat, même pour planter un clou , j 'arrivais pas du tout, bref l ouvre n'a pas beaucoup tenu . Il faudrait que j'appelle la blonde DECO de M6, lol

Korrigane a écrit:
Un homme présent de temps en temps pour gérer les artisans ou me soutenir dans les moments d'angoisse... et avec qui partager les bons moments aussi... je n'aurai rien contre !
Je suis le roi des angoisses et des prises de tete solo pour mon avenir et ce que je vais devenir, ca vous ronge le cerveau ,si is

bref, je te comprends en partis mais c'est juste un déni existentiel, tu est seul et tu resteras seul, face a tes angoisses et a ta vie ( dont tu es entièrement responsable ), bref, on est face a soi même et a ses angoisses inerante a de notre vie , non ?
C'est pas moi qui l'ai inventé mais un site de psychologie humaniste :
http://www.redpsy.com/infopsy/competition3.htmlredpsy a écrit:
En somme, l'évitement d'un défi existentiel se caractérise surtout par des expériences subjectives sur lesquelles la personne évite autant que possible de s'arrêter. Celles-ci sont les effets du déni, ses conséquences, et non le déni lui-même. Car le déni existentiel demeure toujours invisible jusqu'à ce qui'il soit ébranlé par une confrontation imposée de l'extérieur.