Je ne connaissais pas ce monsieur mais le peu qu'il dit dans l'article est intéressant.
Citer:
J'habite dans le Gers, département agricole par excellence; la terre n'est pas très riche et les exploitions sont moyennes. Ici on pratique une agriculture raisonnée qui préserve la faune et la flore. Du bio, il y en à un peu, phénomène de mode, mais même sur les marché de producteurs bio les prix restent élevés. Je pense que c'est mission impossibles de convaincre des agriculteurs qui ont déjà beaucoup de mal à s'en sortir avec une agriculture raisonnée à se mettre au bio; ce sont quand même les premiers concernés.
Je pourrais dire la même chose : je suis né en Bretagne, région agricole par excellence. Ici, on pratique une culture
irraisonnée qui ne préserve
pas la faune et la flore. (ou bien qui empoisonne les réserves d'eau et produit des algues tueuses entre autres choses). je pense que c'est mission impossible de convaincre des agriculteurs qui ont déjà beaucoup de mal à s'en sortir avec une agriculture
irraisonnée à se mettre au bio...
...
pourtant, il y en a de plus en plus chaque année, même en Bretagne.
C'est parce qu'on commence à se rendre compte que le bio est une alternative viable pour les consommateurs comme pour les producteurs : les baisses de rendement ne sont pas imputables au bio mais au contraire à l'appauvrissement des sols dû à l'agricuture intensive. Ceci dit, le bio (et les techniques d'agriculture raisonnée) n'est pas seulement une question de rendement mais surtout un question de santé publique.
Le bio est un label avec un cahier des charges, mais quand je parle de bio je veux inclure aussi toutes les techniques qui s'en rapprochent comme l'agriculture raisonnée ou la bio dynamie.
