Article original non tronqué :
Cliquer ici !1. Reconnaître que le travail a pris une place démesurée :Fatigue, migraine, insomnie...
Pourtant, nos grands-parents abattaient des journées de 12 heures sans flancher.
«Avant, le travail occupait une place équilibrée par rapport à d’autres dimensions, notamment les dimensions qui permettent aux être humains de se construire:
la famille, la communauté, la religion. Maintenant, le travail est au centre de la vie.»
On ne prend pas tellement plaisir Ă se fricoter un repas...
quand on revient du bureau à 20 h plutôt qu’à 18 h.
2. Donner du sens Ă notre vie et Ă notre travail.:
On travaille pour ...
La carotte au bout du bâton. Une drogue dont le dosage doit sans cesse augmenter.
Si on travaillait «parce que» plutôt que «pour»? Dans ces deux petits mots, on voit apparaître la notion de sens. «Carl Jung disait que la possibilité de donner un sens à quelque chose permet de supporter presque tout, et que l’absence de sens conduit à la maladie»
3. Réajuster notre relation au temps :4. Apprivoiser le méchant loup... qui est en nous.La crainte la plus lancinante ne vient pas de l’extérieur, mais de l’intérieur :
c’est souvent notre propre peur de ne pas atteindre nos normes de performance.
5. Apprendre à supporter l’imperfection :
6. Être plus critique avant de dépenser :
7. Passer à l’action au lieu de ruminer :
8. Exercer notre corps pour aiguiser notre conscience :Faire du sport ne rime pas nécessairement avec trois exténuantes séances de jogging hebdomadaire! «Il faut choisir une activité qu’on aime pour être capable d’en tirer des bénéfices»
9. Partager le plaisir de vivre :«Le coût social du stress est énorme, renchérit Denis Boucher.
On dit que 90 % des consultations chez le médecin de famille et 80 % des accidents de travail y sont liés.»